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« Radio forêt »

Diffuser le plus largement possible des informations relatives à Sogedep et à ses clients : telle est l’ambition de la rubrique « Radio Forêt ». Il ne s’agit pas là de laisser place aux rumeurs quasi-institutionnalisées qui courent dans la profession mais bien de vous informer de la manière la plus fiable possible. C’est la raison pour laquelle vous ne trouverez aucune information virtuelle dans cette rubrique mais que des témoignages clients bien réels. Ces derniers ont tous accepté de parler des machines : porteurs ou abatteuses avec lesquelles ils travaillent tous les jours, des relations qu’ils ont nouées avec Sogedep.

Cette rubrique est aussi l’occasion de rendre hommage à des hommes qui, pour certains nous sont fidèles depuis de nombreuses années déjà et aux autres, clients plus récents, ayant fait l’acquisition de leur première machine Sogedep.
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Sur le plateau de Millevaches MAX ENTREPRISE fait confiance à SOGEDEP

Nous vous l’annoncions, les versions de série du porteur Sogedep SF28 arrivent en forêt ! Le premier d’entre eux a été livré dans la Creuse début décembre. Il constitue l’aboutissement d’un long travail de recherche et développement qui vient consacrer nos efforts

Découvert à Forexpo, testé sur le terrain

Cela fait cinq ans que Fabrice Martinat s’est lancé dans l’aventure forestière. Installé à Pigerolles, dans la Creuse, ce jeune entrepreneur a démarré seul, avec une pelle TP de 27 t, par des travaux sylvicoles de préparation des sols, dessouchage, sous-solage et mise en andains. Rapidement, il a fait l’acquisition d’un porteur d’occasion pour répondre à des sollicitations sur des chantiers de bois-énergie. Reconnaissantes de la qualité de son travail, les coopératives de la région lui ont progressivement proposé davantage de prestations de débardage ce qui a conduit Fabrice Martinat à envisager l’acquisition d’un porteur neuf pour accroître ses rendements. C’est à Mimizan, au salon Forexpo, qu’il avait découvert le SF28, alors que le nouveau porteur Sogedep effectuait sa première sortie publique. Il avait alors été frappé par la robustesse de sa conception et la qualité de ses finitions. À l’heure du choix, il s’en est souvenu, sans toutefois négliger d’étudier la concurrence. Nous lui avons laissé à disposition la machine prototype pour qu’il puisse la tester la durée d’un chantier, ce qui a permis de le conforter dans son appréciation finale.

Une visibilité hors norme !

« Une machine polyvalente et robuste, et un excellent contact avec un constructeur très à l’écoute », ont été, selon Fabrice Martinat, des critères de décision déterminants. Il indique également avoir été sensible au fait qu’elle ait été entièrement conçue et fabriquée en France. Après avoir longuement testé le prototype, il nous a fait part de remarques que nous avons prises en compte. La version de série du porteur Sogedep SF28 a en effet connu quelques ultimes améliorations. La plus flagrante, et la plus appréciée par notre nouveau client, concerne le pare-brise de la cabine. Nettement agrandi, il offre une surface vitrée qui descend désormais beaucoup plus bas pour encore améliorer le champ de vision de l’opérateur. Sur les roues avant, bien sûr, mais aussi sur la lame ! Une prouesse dont, aujourd’hui, bien peu de machines dotées d’un moteur 6 cylindres Tier 4 peuvent se prévaloir, du fait de l’augmentation généralisée des volumes de leurs capots. Pour faciliter les opérations de maintenance, nous avons également rajouté une pompe électrique qui assure désormais le relevage du capot et de la cabine.

Une machine personnalisée

Débardant tout type de bois, du résineux comme du feuillu, de la grumette de 7 m jusqu’au bois-énergie, en passant par des billons de toutes longueurs, Fabrice Martinat souhaitait disposer de plusieurs options. Au niveau du panier, il a demandé à ce que la grille avant soit mobile verticalement, jusqu’à la hauteur des poteaux, et longitudinalement, de 50 cm, pour s’ajuster à certaines longueurs spécifiques. Pour le bois-énergie, l’extension en largeur des berces, de 20 cm de chaque côté, va lui permettre de charger davantage de matière foisonnante et ainsi d’optimiser les cycles de débardage.zEn coupe rase, où le gabarit importe moins, une cinquième berce à l’arrière offre encore une rallonge de panier de 60 cm.

Par ailleurs, Fabrice Martinat avait des exigences particulières en matière de levage. Outre des gros Douglas, il « débarde » également des poteaux électriques en béton pour un marché public dont il est titulaire. La grue FC16 de 15 t/m est la plus forte de la gamme Cranab, une référence sur le marché. Sa base massive propose un puissant couple de rotation. La liaison à quatre points, au niveau de l’articulation des bras, assure un mouvement et une vitesse constants sur toute la portée de travail, 8,50 m grâce au télescope de 2 m. Une garantie de pouvoir travailler tout en souplesse et en précision.

Un baptême du feu sous la neige

Gaëtan, chauffeur chez Max Entreprise, découvre le nouveau porteur qui l’accompagnera sur les chantiers. Il se fait un plaisir de travailler sur une machine neuve ! C’est donc à lui que revient l’honneur d’effectuer les premiers tours de roues dans la neige creusoise. Paul-Jean Girémus, notre responsable de production l’accompagne pour cette première prise en main. Ayant coordonné tout le processus de conception puis la production du porteur, Paul-Jean connaît la machine par cœur et est en mesure de répondre aux nombreuses questions de Gaëtan. La parcelle, est en pente et le jeune pilote a l’occasion d’éprouver directement la traction du SF28 sur la neige fraîche. Les premiers billons sont enfin arrachés du sol et déposés en douceur dans le panier. Les mouvements sont encore hésitants et le pilote s’applique délicatement. Plus tard, à la nuit tombée, Fabrice Martinat ne résiste pas à l’envie d’essayer, à son tour, le porteur. Les nombreux éclairages Led de la cabine, du capot et de la grue, lui permettent de travailler comme en plein jour. Il évolue dans une éclaircie très sélective et la population sur pied est dense. Le porteur emprunte avec aisance les cloisonnements étroits. La grue se montre habile et précise pour ramasser les billons entre les arbres. La journée s’achève avec ce panier rempli, à n’en point douter le premier d’une longue série.

 

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La remorque Sogedep RH20-4WD pour un rendement exceptionnel et durable

Une « vraie » charge utile de 15t

Comme bon nombre de nos nouvelles orientations, c’est suite à la demande de l’un de nos clients que nous avons décidé de relancer une production de remorques forestières. La Sas Lopes & Martins Bois, installée depuis 1994 à Marmande, a été fondée par Manuel Lopes et son épouse, arrivés du Portugal en 1991.
Dans cette région hautement populicole, bien que n’ayant jamais exercé cette activité, Manuel a rapidement trouvé du travail comme bûcheron ce qui l’a ensuite conduit à s’installer à son compte.
Un quart de siècle plus tard, le couple est à la tête d’une structure solide et dynamique, employant quelque 18 salariés, dont 4 équipes de bûcherons. Pour offrir à ses clients des prestations complètes, l’entreprise s’est plus récemment mise au débardage, avec une remorque dans un premier temps, rejointe en 2013 par un porteur Sogedep SF16 conduit par leur fils Ivo, ayant entre-temps intégré l’entreprise. Envisageant de remplacer l’ancienne remorque, les Lopes se sont mis en quête d’un modèle neuf, remplissant un cahier des charges bien précis: une grosse capacité pour être rentable dans le peuplier, et une mobilité que n’offrent pas les porteurs.

Après avoir envisagé de nombreuses options, ils se sont finalement retournés vers nous, le marché n’offrant pas de produits répondant de façon satisfaisante à leurs exigences. En effet, les remorques dites « 16t », évoquent systématiquement le PTAC, entretenant une certaine confusion marketing avec la notion de charge utile qui ne dépasse, elle, que rarement les 12t. Quant il nous a sollicités, Manuel Lopes pensait s’orienter vers la transformation du panier d’un porteur d’occasion en remorque forestière. Nous lui avons proposé beaucoup mieux: une remorque forestière neuve, reprenant le châssis arrière de notre nouveau porteur SF28. La remorque RH20-4WD était née.

Le bénéfice des dernières technologies

C’est principalement grâce à nous nouveaux outils numériques de production que l’opération a été rendue possible. En effet, leur programmation nous permet aujourd’hui de répliquer à l’identique la majeure partie des pièces de chaudronnerie qui composent nos machines, et d’apporter plus simplement  les modifications nécessaires. Ainsi, la remorque RH20-4WD bénéficie des toutes dernières avancées en matière de recherche et développement mises en oeuvre pour notre nouvelle génération de porteurs.

Elle dispose strictement du même panier, et donc de la même capacité que le SF28. Ses 15t de charge utile en font, à notre connaissance, un produit unique en son genre. Seul le bogie NAF  a été déplacé de 80 cm vers l’arrière pour conférer un parfait équilibre à la nouvelle configuration. De surcroît, il confère à la remorque une capacité de franchissement hors du commun, avec une garde au sol de 660 mm et un angle de fuite conséquent sur l’arrière. A l’avant, l’attachement du porteur a été remplacé par un solide timon, orientable sur 45° de chaque côté sous l’action combinée de deux vérins robustes, l’attelage au tracteur se faisant grâce à un anneau tournant.

La motorisation hydrostatique des 4 roues est assurée par une pompe Danfoss implantée à l’avant de la poutre de soubassement. Elle assure une vitesse de déplacement auto-régulée de 0 à 4 km/h. Lorsque la motricité ne s’impose pas, il suffit de décraboter la transmission par un levier unique pour libérer l’entraînement. Une opération qui s’impose également pour rouler sur piste, jusqu’à 30 km/h. Enfin, pour assurer un rythme de chargement professionnel, une robuste grue Mesera 71 F de 7.20 m de portée, et un grappin Cranab CR360 à la capacité de 0.33 m², viennent compléter l’ensemble.

Une remorque conçue pour durer

Pour disposer d’un attelage cohérent et efficient, Manuel Lopes n’a pas hésité à investir dans un tracteur neuf. Un Valtra T154 de 170 ch à poste de conduite inversé, protégé par un solide blindage Fuentes.  » Mon fournisseur agricole s’est occupé du tracteur, mais concernant l’hydraulique tout a été pris en charge par Sogedep » apprécie Manuel. Toutes les commandes ont en effet été installées dans la cabine, avec des joysticks sur les accoudoirs, comme sur un porteur classique. Après 450 h de travail, José Louis, le chauffeur du nouvel ensemble, est en mesure de tirer les premiers enseignements de son nouvel outil de travail.
Il juge  la motricité particulièrement appréciable dans les terrains plats mais gras et humides des peupleraies de la vallée de la Garonne. 

Le rendement correspondant à ses attentes avec, en moyenne, 8 à 9 tours de débardage par jour. La productivité est sensiblement la même que celle du SF16, voire supérieure lorsque la longueur des cycles excède 800 m, car les déplacements sont nettement plus rapides.

La maniabilité est elle aussi au rendez-vous, avec un très bon rayon de braquage. En effet, sous l’effet combiné des roues directrices du tracteur et de l’orientation du timon, les roues de la remorque suivent parfaitement celles du tracteur, sans couper la trajectoire. Un atout indéniable, selon Manuel, qui entrevoit la possibilité, en plus du peuplier, de prendre davantage de travaux d’éclaircie de chênes ou de pins.

Les dimensions du plateau, et surtout sa longueur de 4.80 m, autorisent sans problème le travail sur des longueurs de bois de 6.60 m dont l’entreprise est coutumière. Sur le plan économique, la consommation de Gnr est très raisonnable, avec 65 l/j. Des données rassurantes en matière d’amortissement, l’investissement initial demeurant inférieur à celui d’un porteur. Ceci d’autant plus que la RH20-4WD, intégralement construite en acier HLE, à haute limite élastique, dispose d’une durée de vie estimée à trois fois celle du tracteur.

Données techniques:

Poids à vide: 5.000 kg
PTAC: 20.000 kg
Charge utile: 15.000 mm
Longueur: 7.000 mm
Largeur: 2.600 mm
Longueur du plateau de chargement: 4.800 mm
Garde au sol: 660 mm
Châssis en acier HLE
Bogie NAF avec pneus 600/55×26.5
Motorisation hydrostatique avec pompe sur prise de force tracteur
Timon orientable à +/-45° par 2 vérins
Grue Mesera 71 F + grappin Cranab CR360
Distributeur Parker

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SF28 radio foret
Le SF28 démontre sa polyvalence en éclaircie

« Suite à des tests poussés fin 2016 nous avons effectué d’ultimes réglages de précision afin que notre porteur SF28 puisse exprimer ses performances maximales. Cette année, le SF28 peut donc entamer sa carrière commerciale en toute sérénité. Alors que les premières commandes ont déjà été enregistrées, certains de nos clients expriment le souhait de l’essayer. C’est le cas de Jura Forêt dans le Haut-Doubs, qui a pu tester une semaine entière ses aptitudes en éclaircie dans une sapinière. »

L’épreuve de la maniabilité

Le SF28 tient-il toutes ses promesses? Le mieux était de le demander à Frédéric Roussillon, pilote de porteur chez Jura Forêt depuis 10 ans. Il y travaille sur un Sogedep SF25.2 depuis bientôt 5 ans et, à ce titre, est bien placé pour juger de l’évolution occasionnée par ce changement de génération. Pour évaluer au mieux notre nouvelle machine, Philippe Dubrez, cogérant de l’exploitation, a décidé de mener ces essais sur un chantier représentatif de son activité: une éclaircie sélective dans une parcelle d’épicéas et de sapins, avec deux produits à la clef, du bois de trituration et des billons destinés à une scierie locale. Un exercice assez classique en soi, mais qui demande un engin très maniable, afin d’effectuer un travail soigné et respectueux des arbres d’avenir laissés en place.

Un couple généreux

Les bénéfices apportés par la nouvelle motorisation et l’optimisation de la transmission n’ont pas laissé Frédéric indifférent. L’augmentation du couple de 991 Nm à 1.257 Nm à 1.400 trs/min, soit un gain de près de 30% offert par le moteur Perkins 6 cylindres de 278 ch, n’est pas passé inaperçue! S’il a estimé la conduite beaucoup plus souple, Frédéric a par ailleurs été bluffé par la rapidité du SF28 en déplacement. Spécialement en charge, où les 22 tonnes de force aux roues apportent la ressource adéquate pour maintenir une vitesse élevée. Un atout essentiel pour augmenter sa productivité en réduisant la durée des cycles de débardage.

La maniabilité au rendez-vous

A réception du SF28, Frédéric était pourtant un peu sceptique. Par rapport au SF25.2 qu’il maîtrise à la perfection, le gabarit légèrement supérieur du nouveau porteur lui paraissait constituer un handicap. A la fin de sa semaine d’essais privés, il nous a semblé nettement rassuré.
Malgré la longueur augmentée de 20 cm, pour lui, le SF28 est tout aussi maniable que son prédécesseur, bénéficiant d’un angle de braquage à l’articulation centrale passé de 45° à 48°. Tout juste privilégierait-il une monte en pneus de 600 à celle en 710 pour ramener la largeur à 2.66m, et être plus à l’aise dans les cloisonnements étroits. Une possibilité que nous proposons d’ailleurs en option.

Une maintenance aisée

En pilote expérimenté, Frédéric le sait bien, une journée de travail type comprend des temps improductifs, notamment les diverses opérations routinières  de contrôle et d’entretien. En la matière, le jeune pilote est épaté par les progrès réalisés: « Sous le capot, les composants sont plus aérés et sous la cabine les pompes sont faciles d’accès », remarque-t-il avant de conclure « Les modifications que l’on  attendait on été faites! »
Au prix d’un sacré challenge, avec l’augmentation de volume du moteur Tier 4! Nous avons d’ailleurs, par rapport au premier prototype, revu la forme du capot en le faisant légèrement plonger vers l’avant, améliorant ainsi davantage la visibilité tout en obtenant une esthétique plus chaleureuse.

Un confort inédit

Dans le Jura, Frédéric rencontre principalement des terrains durs, pierreux et en pente. Des conditions qui lui ont fait apprécier le confort de la nouvelle cabine Sogedep. La suspension hydro-active dont elle bénéficie, ainsi que les nombreux réglages du siège haut de gamme, changent radicalement la donne.
On le sent en fin de journée », s’enthousiasme le pilote au bout de sa semaine d’essais. Des conditions qui, tout en améliorant les conditions de travail, réduisent la fatigue et permettent de maintenir la performance de l’opérateur tout au long de la journée. Bref, « une cabine au top », comme la qualifie Frédéric en toute simplicité.

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Grand témoin Serge Brouste. SH15 – innovation et rentabilité

La rentabilité de la SH15 dans le petit bois à l’épreuve des chiffres.

Client Sogedep depuis 1998, Serge Brouste connaît bien nos machines, et a suivi de près l’évolution de la Sogedep. Une P335, puis deux P550, et enfin trois SH25 se sont en effet succèdées dans son entreprise.
« D’ici 10 ans, dans la région, la récolte des petits bois représentera la plus grosse partie de notre activité », déclare-t-il. En effet, on rentre tout juste dans les opérations de premières éclaircies suite aux replantations post-tempêtes qui, elles-mêmes, ne sont pas encore achevées. Fort de ce constat, il a entrepris de s’équiper en fonction. A la sortie de notre abatteuse SH15, il a tenu à être l’un de ses tout premiers acquéreurs. 

A chaque outil son usage

Aujourd’hui, Serge Brouste emploie six salariés. Trois abatteurs et trois débardeurs. Trois abatteuses tournent à l’année: deux scandinaves, une grosse qu’il réserve aux coupes rases, une de gamme moyenne qui intervient aussi principalement sur des coupes définitives dans des bois plus petits, plus la SH15 utilisée à 95% en première éclaircie. Un équipement qui correspond à une volonté de rationalisation: à chaque type de chantier sa machine. Serge Brouste suivant de très près sa rentabilité, nous lui avons proposé d’établir un comparatif entre la SH15 et une machine de taille moyenne dans des bois de 0.050 m3. Les chiffres de coûts et de productivité que nous avons validés ensemble parlent d’eux-mêmes:

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Un gain total mensuel de plus de 4.000 euros pour la SH15 par rapport à une abatteuse moyen bois !

L’importante plus-value en faveur de la SH15, démontrée par cette mise en rapport des coûts et des revenus générés, n’étonne pas vraiment Serge Brouste. Il l’attribue essentiellement à la maniabilité et la manœuvrabilité de l’abatteuse. La tête SP Maskiner et la grue Mesera, moins lourdes, proposent une inertie moindre ce qui rend le travail plus rapide, et la base SH15 propose une excellente stabilité. Eric, son pilote qui a effectué 5 000h aux commandes de la SH15, rajoute qu’elle se déplace beaucoup plus vite dans des cloisonnements un peu serrés, tout en respectant la plantation. Et Serge Brouste de conclure:
« Stable, fiable, maniable, c’est une très bonne petite machine. Chez Sogedep, ils vont toujours de l’avant et ne se trompent pas sur les choix techniques! »

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Yannick Boutin entrepreneur à Clérac (17)

Après huit ans d’abattage au moyen d’une pelle sur chenille équipée d’un tête finlandaise, Yannick Boutin a décidé de  changer son matériel. Un renouvellement à la faveur duquel il a choisi de ré-envisager sa manière de travailler en optant pour une véritable abatteuse sur roues. Constatant, par ailleurs, que le bois supérieur à 40 cm de diamètre ne représentait guère plus de 5% de son volume d’activité, il était à la recherche d’une machine spécialement dédiée petit bois.
Après une étude de l’offre globale, nous avons su répondre à ses attentes, et son choix s’est porté sur notre SH 15.

Après 650h de travail, il nous livre ses impressions: « Lors des éclaircies, en ligne, on fait beaucoup de distance. La SH15 de Sogedep m’a fait beaucoup gagner en mobilité et en rapidité. » L’articulation centrale ne le laisse pas non plus indifférent et lui offre une maniabilité inédite: « La machine braque à l’équerre, et ne laisse pas une marque sur le terrain. »

La saison du bois de chauffage arrivée, Yannick intervient beaucoup dans le feuillu où la tête SP461LF qui équipe son abatteuse exprime à merveille sa polyvalence grâce au procédé LF. Les rouleaux se referment en V puis se placent progressivement en parallèle:  » Cela permet de passer sans problème des tiges très fines », a-t-il remarqué en bon observateur. Il loue son efficacité dans les essences de bois dur: charmes, chênes, et châtaigniers son quotidien et n’opposent pas de résistance particulière. L’entraînement est efficace, les rouleaux accompagnent parfaitement la sinuosité des troncs, et les couronnes passent facilement. Il souligne, par ailleurs, que la tête SP461LF dispose de plus d’automatismes et est beaucoup plus rapide que son équipement précédent.

En tant que nouveau client, Yannick a été très sensible à notre capacité d’écoute et à la réponse technique apportée par nos ingénieurs. Travaillant seul, il avait l’habitude d’officier avec un treuil pour assurer l’abattage des plus gros spécimens, un outil pour lui indispensable. Nous avons su nous adapter à ses besoins en lui proposant de monter à l’avant de la SH15 un treuil, muni de 80m de câble. Une  attention qui nous a remarqué des offres concurrentes. 

Quant au pilotage en tant que tel, Yannick s’estime gagnant sur tous les tableaux: visibilité, confort, et facilité d’entretien lui ont permis d’élever son rendement global à 1 500 stères par mois en moyenne. Un rythme que son salarié débardeur a parfois du mal à suivre avec sa remorque 12 t!

 

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Miguel Penninckx partie prenante dans le développement des produits Sogedep

Miguel Penninckx travaille avec son fils Loïc, et un salarié, Guillaume. Ensemble, ils effectuent exclusivement des prestations d’abattage, le plus souvent pour Alliance Forêts Bois. Pour nous, qualifier Miguel Penninckx de client historique paraît une évidence, jugez plutôt. En 1990 il fait l’acquisition de sa première abatteuse Sogedep, une P335 équipée d’une tête Silvatec 235. Puis, en 1996, il achète une MP30 d’occasion qu’il conservera trois ans. Lorsqu’en 2004 il crée une Sarl avec son fils, c’est une SH10 qui rejoint l’entreprise. Cette dernière est toujours en activité ! Elle se partage désormais les chantiers avec une SH25.2, munie d’une tête Silvatec 450, arrivée en 2007, et une « nouvelle » P335 débarquée il y a quatre ans. Et cela ne chôme pas : les trois machines travaillent tous les jours !

La Sarl Penninckx et Fils est basée à Castelnau d’Auzan, dans le Gers, à 50 km de Casteljaloux. Si Miguel apprécie la proximité, cela ne serait pas grand-chose sans la réactivité de notre SAV : « La machine, on la connait par cœur », déclare-t-il. Lorsqu’il a besoin d’une pièce, Miguel téléphone à notre chef d’atelier qui la lui prépare. « Je n’ai pas besoin d’attendre une heure lorsque je passe la chercher », se félicite-t-il tout en plébiscitant la franchise de nos relations : « On ne tourne pas autour du pot ! » Autant de raisons pour lesquelles Miguel n’est jamais allé voir ailleurs.

Pour sa fidélité, et sa connaissance parfaite de nos matériels, la Sarl Penninckx est régulièrement partie prenante dans le développement de nos produits. Ainsi, elle a effectué les tests du prototype de notre première abatteuse Sogedep SH15 de juin 2012 à février 2013, soit près de huit mois en situation de chantier. Cela nous a permis de régler deux ou trois détails comme un petit ajustement sur l’électronique de pilotage de la grue, ou la détection de jours trop importants entre certaines pièces qui provoquaient des retombées d’aiguilles entre celles-ci. Mais ce n’est pas tout, Miguel a également le privilège de tester, pendant deux ou trois jours, toutes les abatteuses qui sortent de notre chaîne de production pour une ultime validation avant livraison au client final.

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Eddy Cornaggia adepte du travail à la pelle

Eddy Cornaggia est installé près de Mont-de-Marsan, dans les Landes. En matière d’abattage, c’est un adepte du travail à la pelle. Il tient cela de son père Claude, dont il a pris la relève. Celui-ci collaborait avec Henri Raffaello depuis le début, et toujours avec des pelles équipées de têtes Silvatec. Eddy estime toujours aujourd’hui que l’entretien de ce type de machine est plus aisé, il arrive très bien à les adapter et à les faire durer. La tête Silvatec 560 qu’il utilise totalise 8.500 heures de travail. A part l’entretien d’usage, le forestier assure n’avoir rien eu à faire dessus. Et il juge son rendement tout à fait correct : avec une moyenne en coupe rase de 400 stères par jour, il a en effet de quoi être satisfait !

Eddy apprécie tout autant la qualité du service Sogedep que les performances de son matériel. « On n’est jamais resté en panne », se réjouit-il, se remémorant même que, dans le passé, Sogedep lui avait prêté une machine alors que l’une des siennes était immobilisée. Preuve de son contentement, il attend une livraison imminente de la part de notre atelier. Devinez quoi ? Un nouveau montage Case-Silvatec 560.

Au fait, Eddy possède également un porteur Sogedep SF25.2 acquis en 2008 et comptant 12.000 heures au compteur. L’engin ne lui a jamais causé de soucis, et il lui porte une grande confiance : « Quand on me dit qu’il est en panne, ce n’est souvent qu’un simple flexible ou un fusible ! »

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